Allocution de Jean-Paul Perreault, président d'Impératif français, lors de la rencontre annuelle des membres des comités de francisation du 22 mars 2005

Impératif français

Je tiens en tout premier lieu à vous remercier de m’accueillir dans le cadre de cette journée. Pour moi, cette invitation est une reconnaissance du travail accompli par Impératif français depuis plus d’un quart de siècle pour la langue et la culture françaises. Vous m’excuserez donc de commencer par une brève présentation de l’organisme que je préside depuis une quinzaine d’années.

Fondé en Outaouais il y a 30 ans, Impératif français est un organisme voué à la défense et à la promotion de la langue et de la culture d’expression française. Connu au sein de la Francophonie, au Québec et au Canada, l’organisme regroupe les amis de la langue et de la culture d’expression française désireux d’en favoriser l’épanouissement. Impératif français organise plusieurs activités ou y participe activement : la Francofête, la Journée mondiale de la Francophonie, la Journée nationale des patriotes, la fête nationale du Québec, les déjeuners-causeries d’Impératif français, la Semaine de lutte contre le racisme, la Semaine du rapprochement interculturel, la remise du Prix d’excellence Lyse-Daniels et des Prix Citron et Coco, la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur, etc.

Au cours des ans, par ses interventions dans les dossiers touchant la langue et la culture, autant sur les plans local, régional, national et international, autant sur la scène québécoise que canadienne, Impératif français est devenu un intervenant majeur dans le dossier linguistique. Son site Web est une référence et un lieu de rencontre reconnu de la francophonie.

Bref, Impératif français travaille « à faire du français la langue de l’État et de la Loi aussi bien que la langue normale et habituelle du travail, de l’enseignement, des communications, du commerce et des affaires » pour reprendre les mots mêmes de la Charte de la langue française.

Le français, langue normale et habituelle de travail

L’opinion selon laquelle les langues vivent en harmonie est une image… d’Épinal, qui n’a rien à voir avec la réalité. Comme le souligne Jean A. Laponce, de la British Columbia University, « [e]ntre langues, l’état normal, c’est la guerre ». Le Québec, enclave francophone au sein d’une Amérique anglophone, le vit quotidiennement. Depuis des décennies, les Québécoises et les Québécois y mènent en effet un combat pour la langue française, pour son identité, pour le respect et le rayonnement de sa différence. Ce combat, vous en êtes, chacun et chacune d’entre vous, le fer de lance dans votre entreprise respective. Votre travail au sein des comités de francisation est — et je tiens à le souligner avec force — non seulement remarquable, mais également essentiel à la promotion du français au travail. Il vous demande courage, doigté et fierté, car trop souvent on le dénigre. Pourtant, ce combat, notre combat, est juste et nécessaire.

Ce combat, notre combat, il est nécessaire. Dans le contexte nord-américain, ne pas prendre tous les moyens pour vivre en français, c’est favoriser l’hégémonie de la langue anglaise. Bien sûr, aucune mesure particulière ne permet de faire du français, ipso facto, la langue normale et habituelle du travail. Pour y arriver, il faut multiplier les mesures d’une part, impliquer et responsabiliser le plus grand nombre d’organismes et d’individus possible d’autre part. La participation de tous, gouvernements, syndicats, patrons, organisations professionnelles, est en effet le seul garant de la réussite. Pour assurer la pérennité du français au Québec, tous doivent agir. Sans cette cohésion de l’ensemble du corps social, le français ne pourra être la langue d’usage public et la langue de travail sur le territoire du Québec.

Ce combat, notre combat, il est également juste. Lorsqu’il est question d’assurer la prééminence du français au Québec, trop souvent, on tente de donner mauvaise conscience à la population québécoise. J’aimerais rappeler à ce propos que des dizaines d’États américains ont dans leur constitution des clauses faisant de l’anglais la langue officielle et la langue unique de la justice et de l’enseignement. Quant à la langue de travail, si les États-uniens ne légifèrent pas, c’est tout simplement parce que le problème ne se pose pas. Le jour où l’espagnol deviendra la langue de travail dans certains États, les États-uniens réagiront. Les Québécoises et les Québécois doivent délaisser cette espèce de chape de mauvaise conscience qui les assaille lorsqu’il s’agit de défendre leur langue et leur culture.

Dans cette lutte que les langues se livrent, la langue de travail est un enjeu majeur. Plus encore, la survie de la langue française au Québec n’est possible que si le monde du travail lui garantit la plus grande place. Pour paraphraser le linguiste Louis-Jean Calvet, les « langues sont au pouvoir [économique] ou ne sont pas des langues ». C’est pourquoi il est important de ne pas minimiser ou banaliser les données que les enquêtes ou les recensements fournissent sur la langue de travail. Qui plus est, à cause du contexte nord-américain et des forces économiques de la mondialisation qui exercent de fortes pressions sur les milieux de travail au Québec, la nécessité commande que l’on travaille sans relâche à leur francisation.

Certaines entreprises qui s’installent ici refusent de se plier à la langue de leurs travailleurs, du marché et de la clientèle. À leurs yeux, dans le contexte nord-américain, le Québec fait partie du marché anglophone. À cause de l’espèce de chantage à l’emploi qui s’exerce autant sur l’employé que sur le gouvernement, ces entreprises ont beau jeu d’imposer leur langue. Il ne faut pas se le cacher, la réglementation en matière de francisation des entreprises peut toujours entraîner des représailles du type « Sun Life » qui ont accompagné la promulgation de la loi 101 en 1977. Mais d’un autre côté, l’amélioration de la situation de la langue française passe par la francisation des entreprises. S’il y a plus de 25 ans, le Québec n’avait pas redressé la barre, où en serions-nous aujourd’hui? Si la société québécoise ne fait rien, laisse aller, de plus en plus d’entreprises emprunteront la voie de la facilité et fonctionneront en anglais, du concierge au président, en passant par les communications internes et externes, sans oublier les manuels et les logiciels.

La situation

Avant la loi 22, aucun gouvernement n’avait touché à la langue de travail, même si beaucoup de travailleurs québécois devaient se dépouiller de leur langue dès qu’ils passaient le seuil de l’usine ou du bureau. Avec la loi 101, le droit de travailler en français est partiellement garanti et des mesures sont mises de l’avant pour franciser le monde du travail. Si les lois 22 et 101 se sont attaquées à sa francisation, c’est à cause de l’impact de la langue de travail sur l’attrait qu’exerce une langue. Comment convaincre les immigrants que cela se passe en français au Québec, s’ils doivent travailler en anglais? À ce propos, qu’il n’y ait que 43 % des allophones qui travaillent régulièrement en français est préoccupant, d’autant que cela signifie que les transferts linguistiques des allophones vers le français en souffrent. Au recensement de 2001, les allophones francisés, 124 173 personnes, ne représentent que 46 % de l’ensemble des allophones assimilés. La langue anglaise, elle, assimile 147 695 allophones, soit 54 %. En fonction du poids relatif des deux communautés, même en prenant les pourcentages de la région métropolitaine de Montréal où se retrouvent la plupart des allophones, la situation est inacceptable : 68,1 %, la population de langue maternelle française à Montréal, attire 46 % des allophones, tandis que 12,8 %, la population de langue maternelle anglaise à Montréal, réussit à coopter 54 % de la population allophone.

Évaluer, c’est se comparer. Pour mieux comprendre la situation du français au travail, il faut comparer le Québec à l’Ontario. L’écart entre les deux permet d’évaluer le chemin qu’il reste à parcourir en faveur de la francisation des milieux de travail au Québec. Selon le recensement de 2001, la langue la plus souvent utilisée au travail pour les francophones du Québec est le français dans une proportion de 92 %, 88 % pour la région de Montréal, alors que pour les anglophones ontariens, c’est l’anglais dans une proportion de 99 %; le 1 % manquant s’explique par la région d’Ottawa où un certain nombre d’anglophones travaillent en français dans la fonction publique fédérale. L’écart est de sept points de pourcentage (92 contre 99) entre le Québec et l’Ontario.

Si le français est la langue d’usage public, il doit être la langue de travail des allophones et des anglophones québécois comme l’anglais l’est pour les allophones et les francophones en Ontario. Mais le portrait est légèrement différent. Les anglophones du Québec ont le français comme langue la plus souvent utilisée dans une proportion de seulement 23 % au Québec, 20 % pour Montréal. À l’inverse, les francophones ontariens ont l’anglais dans une proportion de 66 %. La différence de 43 points de pourcentage (23 contre 66) illustre l’ampleur du travail à faire pour franciser le monde du travail. Quant aux allophones québécois, ils ont le français comme langue la plus utilisée au travail dans une proportion de seulement 43 %, c’est le même pourcentage pour Montréal. En Ontario, l’anglais est la langue la plus utilisée au travail pour 93 % des allophones. Ici encore, la différence est importante : 50 points d’écart entre la situation québécoise et l’ontarienne. Comme on le voit, malgré les mesures mises de l’avant depuis 1977, la situation reste préoccupante. La société québécoise devrait se donner comme objectif de faire disparaître l’écart entre le Québec et l’Ontario dans les vingt prochaines années.

Le gouvernement fédéral

L’impact du gouvernement fédéral sur la langue de travail, tout particulièrement dans les régions de Montréal et de l’Outaouais, n’est pas négligeable, loin de là. Le Conseil du trésor fait de Montréal une région bilingue. Conséquemment, au Québec, 58 % (2002-2003) des postes de la fonction publique fédérale (excluant ceux de la région de Gatineau) sont désignés bilingues, soit 11 805 sur 20 323. Cette exigence n’a pas son équivalent dans les provinces à majorité anglaise. Par exemple, en Ontario, où réside la plus importante minorité francophone, en nombre, les postes bilingues représentent 10 %. En fonction de leur poids relatif, les 591 365 anglophones du Québec, 8,3 % de la population québécoise, ont droit en postes bilingues à sept fois leur poids relatif (58/8,3). Les 509 265 francophones de l’Ontario, qui représentent 4,5 %, n’ont en postes bilingues que 2,2 fois leur poids relatif. Même la Commissaire aux langues officielles, madame Dyane Adam, reconnaît « la surabondance de postes bilingues (au Québec), et tout particulièrement à Montréal ». Les fonctionnaires fédéraux de la région bilingue de Montréal écrivent, lisent, écoutent et parlent en anglais respectivement 48, 40, 27 et 33 % de leur temps s’ils sont anglophones, et 19, 27, 25, 24 % de leur temps s’ils sont francophones. Lorsqu’ils communiquent avec des fonctionnaires de la RCN, ils doivent le faire la moitié du temps (48 %) en anglais .

Quant à la région de l’Outaouais, même si la Loi sur les langues officielles reconnaît, depuis 1969, aux fonctionnaires fédéraux francophones de la région de la capitale « fédérale » le droit de travailler en français, la plupart doivent travailler en anglais. Il en ressort que le français est sous-utilisé dans pratiquement tous les aspects de la vie professionnelle : dans l’ensemble, seulement 44 p. 100 des répondants d’expression française ont déclaré pouvoir travailler en français la plupart du temps. Pour 76 % des fonctionnaires de langue française, l’anglais sert exclusivement ou la plupart du temps lors des réunions internes; seulement 11 % des fonctionnaires francophones peuvent rédiger tout le temps ou la plupart du temps en français . Il est illusoire de croire que la fonction publique peut travailler de façon bilingue. Dans le monde de l’emploi, le bilinguisme veut dire travailler en anglais. C’est ce que confirment les études . Il faudrait privilégier la vision d’André Laurendeau qui, dans le Rapport de la Commission sur le bilinguisme et le biculturalisme, préconisait des entités unilingues à la fonction publique fédérale, sachant très bien que tout bilinguisme entraînerait l’obligation pour les francophones de travailler en anglais.

Le gouvernement québécois

Le gouvernement québécois a lui aussi ses torts en ce qui a trait à la francisation du monde du travail. La minorité anglaise, forte des plus de 300 millions d’anglophones de l’Amérique du Nord, entraîne par sa simple présence une bilinguisation des services et par conséquent du monde du travail. Le gouvernement du Québec n’échappe pas à cette pression extérieure. Il a nommé un responsable des services de santé et des services sociaux en anglais dans chacune des régions du Québec. Il est évident qu’une telle politique entraîne une anglicisation (bilinguisation) des postes. Ironiquement, il n’y a personne pour s’assurer que les francophones reçoivent des services en français dans les institutions qui desservent la communauté anglaise. Un autre exemple tout aussi éclairant. L’article 2 de la Loi de police du Québec stipule qu’une « personne doit, pour devenir agent ou cadet de la Sûreté ou d’un corps policier municipal […] parler, lire et écrire le français ou l’anglais et posséder une connaissance d’usage de l’autre langue ». En somme, un Québécois qui ne possède pas une connaissance d’usage de l’anglais ne peut devenir policier, mais il le peut s’il n’a qu’une connaissance d’usage du français!

Le gouvernement du Québec devrait aussi mettre tout son poids économique dans la francisation des milieux de travail. Sur les plans international et nord-américain, la force économique de l’anglais la rend hégémonique. Si le Québec n’emploie pas ce levier, il ne peut même pas faire contrepoids. Le gouvernement doit étendre la politique d’achat de l’Administration, qui oblige de ne transiger qu’avec des entreprises certifiées sur le plan linguistique, aux sociétés d’État, aux institutions scolaires, de santé et de services sociaux, aux cégeps, aux universités, aux centres de la petite enfance, aux municipalités et à leurs différentes sociétés. Pour faciliter l’application d’une telle mesure, il suffirait d’ajouter un code au numéro de TVQ.

La formation en français

En amont du milieu de travail se trouve la formation du travailleur. Comment croire que former des gens en anglais incite à travailler en français? Comment croire qu’un technicien qui a reçu sa formation en anglais préfère travailler en français? À ce titre, il faut s’interroger sur la pertinence de permettre le libre choix de la fréquentation des cégeps anglophones.

Parce qu’il fait partie des études postsecondaires, donc qu’il n’est pas obligatoire au même titre que le préscolaire, le primaire et le secondaire, le collégial n’est pas assujetti à la Charte de la langue française. L’absence de limitation à l’admissibilité aux collèges anglophones a des conséquences néfastes sur la formation des futurs travailleurs. En fait, le Québec prépare de plus en plus de travailleurs à travailler en anglais. De 1987 à 2003, le pourcentage des allophones de l’école française choisissant le cégep anglais est passé de 17,7 % à 42 %, une augmentation de 137 %. Les allophones qui fréquentent l’école anglaise choisissent, eux, le cégep anglais dans une proportion de 94,2 % en 1987 et 99,5 % en 2003. Rien d’étonnant à ce qu’il n’y a que 43 % des allophones qui travaillent régulièrement en français. En plus, une partie importante de la population étudiante fréquentant les cégeps anglophones est francophone : par exemple, en 1999, le réseau collégial anglophone desservait 22,3 % de francophones, 50,4 % d’anglophones et 27,2 % d’allophones sur un total de 30 454 étudiants.

Vingt-deux pour cent de la population étudiante des cégeps anglophones sont francophones. Non seulement le collégial anglais va-t-il chercher énormément chez les allophones, mais en plus, un nombre important d’étudiants francophones le fréquente. Il n’est pas normal que les institutions collégiales anglaises appelées à desservir une population de langue maternelle anglaise, soit 8,3 % de la population québécoise, représentent 17 % de l’ensemble du réseau collégial. Le Québec travaille à sa propre anglicisation. Où est la logique? Le Québec forme des travailleurs anglophones et, dans le même souffle, veut faire du français la langue du travail!

Selon la même logique bancale, certaines institutions d’enseignement postsecondaire offrent une formation bilingue ou en anglais. Le Cégep de l’Outaouais envisage ainsi d’offrir des DEC bilingues. Le système universitaire francophone aussi travaille parfois à former des travailleurs anglophones. L’Université du Québec en Outaouais (UQO), qu’il faudra peut-être renommer bientôt l’Université du Québec en Ontario, offre des programmes d’études en langue anglaise . Soixante pour cent des étudiants inscrits aux trois programmes offerts en anglais à l’UQO ne sont pas anglophones. Dans un programme de ces programmes, le DESS exécutif CMA, la totalité des étudiants est francophone. Dans une université de langue française, des professeurs francophones sont tenus d’enseigner en anglais. L’Université envisage même de bonifier cette offre de formation en anglais et prévoit angliciser (bilinguiser) ses services pour satisfaire cette nouvelle clientèle pas toujours anglophone, loin de là. Où est la logique? Le système scolaire francophone est là pour former les francophones dans leur langue et non pas pour former les anglophones et les francophones en anglais. Il y a ici un détournement de mission inacceptable.

Faire du français la langue normale et habituelle du travail passe par la formation en français des futurs travailleurs : il faut appliquer à l’ordre collégial des règles d’admissibilité au système scolaire anglophone et interdire aux universités francophones d’offrir un enseignement en anglais.

Un appui de la population québécoise

Si en amont du milieu de travail, il y a la formation du travailleur, en aval, il y a la conscience linguistique, si vous me permettez l’expression, de celui qui achète le produit ou utilise le service. Son rôle n’est pas négligeable dans la francisation des milieux de travail.

Toute mesure qui accentuerait la pression francisante du consommateur sur le monde du travail aiderait à faciliter sa francisation. Par exemple, les ordres professionnels devraient être tenus de recevoir les plaintes à caractère linguistique et d’appliquer la réglementation en ce qui a trait au droit de tout consommateur de recevoir un service en français. Toute mesure qui touche l’ensemble des citoyens comme la publication dans le Protégez-vous de décembre 2001 d’un article faisant la promotion des fabricants d’ordinateurs portables « linguistiquement » conformes, ou la campagne d’information intitulée J’achète en français au cours de l’exercice 2001-2002 confortent la population dans son droit de vivre en français.

La francisation des milieux de travail ne peut se faire sans un appui très majoritaire de la population québécoise. De telles mesures s’avèrent doublement rentables, elles francisent et confirment la légitimité du droit de vivre et de travailler en français.

Bref, franciser les milieux de travail ne se fera, je le rappelle, qu’avec le concours de l’État, des patrons, des syndicats, des organisations professionnelles, des travailleurs et des consommateurs. En ce sens, votre travail est essentiel. Sans vous, trop souvent personne ne se lèverait pour affirmer haut et fort : « Au Québec, c’est en français que ça se passe! »

Pour votre travail, pour votre engagement, pour votre persévérance, pour votre fierté, Impératif français vous dit merci.

Source :
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1- SERRÉ, Pierre. « Portrait d’une langue seconde : le français comme langue de travail au Québec au recensement de 2001 », Action nationale, septembre 2003, p. 111-144. Les autres données concernant la langue de travail sont tirées du même article.

2- Lettre de Dyane Adam à Jean-Paul Perreault, octobre 2001.

3- Commissariat aux langues officielles. D’une vision à la réalité. Favoriser une cohabitation harmonieuse des deux langues officielles au travail, 2005.

4- Commissariat aux langues officielles. Langue de travail dans la région de la capitale nationale, mai 1995, 100 p.

5- BOUCHARD, Pierre. « La langue du travail : une situation qui progresse, mais toujours teintée d’une certaine précarité », Revue d’aménagement linguistique, automne 2002, p. 85-104.

6-SERRÉ, Pierre. « Portrait d’une langue seconde : le français comme langue de travail au Québec au recensement de 2001 », Action nationale, septembre 2003, p. 111-144.

7- L’Université du Québec à Montréal a ou avait des projets semblables.

Seule la version lue fait foi. Le 22 avril 2005